L'ennui me ronge, me tue, me lasse et me laisse sur le rebord du chemin. Je plonge le nez dans mes révisions, et me perds. L'ordinateur, unique échappatoire, semble pourtant ne plus pouvoir rien m'apporter. La musique est vide et éternelle, semble toujours exprimer le même dégoût pour l'originalité. Et ce temps, si lourd, si lourd. Chaud et pesant tel le couvercle baudelerien. Mais où vais-je, dans quel étagère ? Celle contenant mon ordinateur, toujours. Soupir. Et ce brevet blanc, qui me taraude, qui arrive, si vite, si vite. Et ma fainéantise qui ne me laisse aucun répit. La folle écriture me sauvera-t-elle ?
