Nymphetamine

Nymphetamine
Hier, journée incroyable, psycho. Musique fascinante, livre intriguant, moi collé au chauffage, les yeux écarquillés, captivée. Une légère odeur d'encens et l'impression de faire partie d'une réalité parallèle flotte dans l'air. Tableau inquiétant quand mon père arrive, retour d'un voyage d'affaire. Pas très accueillant comme ambiance, je fais du mieux que je peux pour combler les bides de ma conversation, vu mon état. Le soir, anniversaire de la mama. Vraiment sympa. Sal départ avec l'impression récurrente me caractérisant de ne pas être là ou il faut, ne savoir que faire au milieu de ces gens que l'on côtoie si souvent, gens appartenant à une communauté nommée famille. Vraiment mal, j'appelle ma cousine, Mélo. Tout de suite, ça me donne un peu de place pour respirer. Je redescend plus détendu, et là tout commence. Comment décrire ? Ambiance génial. 13 fétard dans la même pièce. Fous rire, danse, chansons, manger, parlote assurés. Rentrée à la chez mon père vers minuit, trop bon.
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# Posté le lundi 14 mai 2007 16:10

Modifié le mercredi 26 décembre 2007 08:24

Glacée

Glacée
Envie de tout jeter sur un papier. Des foules de phrases déphasées, des pensées, de-ci, de-là. Il fait froid, après une chaleur spectaculaire pour un début mars, l'automne revient en force. J'ai les pieds et les mains glaciale; un corps manque pour me réchauffer. Malgré le chauffage et mes révisions, je suis .... glacée ... de vous ? Musique un peu strange; ambiance peu conviviale. La raison? Inconnue. Marre de faire des textes qui ne veulent rien dire et n'exprime qu'une lassitude un peu étonnée. Lassitude étonnée. Ça s'est déjà vu quelque par, ces deux mots ensemble ? C'est une antithèse, ça, non ? Ou un oxymore. Oui, voilà, c'est ça, c'est un oxymoron. Ah, que je suis cultivationnée !
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# Posté le lundi 14 mai 2007 16:06

Modifié le mercredi 26 décembre 2007 08:14

Ennui profond

Ennui profond
L'ennui me ronge, me tue, me lasse et me laisse sur le rebord du chemin. Je plonge le nez dans mes révisions, et me perds. L'ordinateur, unique échappatoire, semble pourtant ne plus pouvoir rien m'apporter. La musique est vide et éternelle, semble toujours exprimer le même dégoût pour l'originalité. Et ce temps, si lourd, si lourd. Chaud et pesant tel le couvercle baudelerien. Mais où vais-je, dans quel étagère ? Celle contenant mon ordinateur, toujours. Soupir. Et ce brevet blanc, qui me taraude, qui arrive, si vite, si vite. Et ma fainéantise qui ne me laisse aucun répit. La folle écriture me sauvera-t-elle ?
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# Posté le lundi 14 mai 2007 16:01

Modifié le mercredi 26 décembre 2007 08:15

vivre, enfin

vivre, enfin
Être capable de s'envoler avec les mots et la musique, rester hébété pendant des heures face à un vide infini.
Vivre minute par minute, au jours le jours, sans se complexer. Crier sa joie sans avoir peur du regard des autres, être inconscient, ne faire plus qu'un avec le vent. Courir après les nuages, garder son âme d'enfant, pure et insouciante. Et faire enfin du mieux qu'on peut, sans jamais se punir de notre incapacité. S'aimer et se respecter, vivre d'amour, d'eau fraîche et de fougassette.
Je voudrai tant respecter ces principes, faire de ma vie le plus beau des Royaume. C'est dur, pourtant, de résister à l'appel de la peur, de la haine, du poison qui chaque jour est injecté. Je tente. Et retombe. Mais j'y arriverai, à rendre ma vie si belle, si belle. Avec du courage, de la patience et de la motivation.

# Posté le mercredi 21 mars 2007 12:03

Modifié le mercredi 26 décembre 2007 08:12

vacances

vacances
Je suis partie en vacance, dans un trou étrange, un peu perdu, un peu neigeux, un peu boueux. Un coin sympa dans une maison d'errance, un ptit endroit où tourner en rond les jours de grande pluie. Une maison décrépite, jaunâtre à souhait dans un village où la lumière brille même de nuit. Un patelin en Savoie, où la neige tombe en alternance avec la pluie. Il n'y a rien que dix maisons et une épicerie; une bibliothèque faisant office de tourisme et des montagnes à perte de vue. La chambre, ah la chambre ! Un rebord large où se caler, une banquette molle où s'affaler, un mur gris à contempler. Une amie à qui parler, avec qui se galérer, avec qui s'ennuyer. Un endroit formidable où passer des vacances de merde, des villes toutes proches qui sont le berceau de l'humanité, ne serais-ce que de la sienne. Pourquoi alors, dans l'inconditionnement tout proche de la folie, me noies-je ?
Comme le disait si bien Michel Berger, il manque quelqu'un quelque part.
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# Posté le mercredi 21 mars 2007 11:53

Modifié le mercredi 26 décembre 2007 08:10